18.02.2008
J'vous le disait bien : je reviens !
A tous les lecteurs de ce blog, après quelques mois d'abscence, je fais mon grand retour à l'adresse suivante :
http://danslecerisier.hautetfort.com !
A très vite à tous je l'espère !
Kévin
18:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.05.2007
PAUSE
Voici un petit mot pour vous dire que je désire faire une pause-blog... ou une fin de blog... Je ne sais pas encore !
En effet, le Bac me prend énormément de temps, je n'ai guère le temps de lire, et il m'arrive de plus en plus de fermer un livre avant la fin, faute de temps, d'envie...
Je m'arrête donc ici... Cet été je ne pense pas laisser d'articles, car je vais pas mal travailler...
Et à la rentrée, direction la Fac de Lettres...
Ce fût donc une très belle aventure avec vous tous, merci pour votre soutien, vos commentaires...
Nous nous retrouverons un jour, ici ou ailleurs, je ne sais pas encore...
Je réfléchis à un blog qui ne serait pas consacré uniquement aux livres, mais aussi à l'actualité, au cinéma, à mes coups de coeur, mes textes, ect.
Donc à très bientôt à tous...
Où ? Je ne sais pas
Quand ? Je ne sais pas
Mais ne vous inquietez pas... Je serais toujours là, à regarder vos blogs, et à vous suivre pas à pas !
Toutes mes amitiés
Kévin
22:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
10.05.2007
Ecrire est un plaisir
"C'est écrire qui est le véritable plaisir; être lu n'est qu'un plaisir superficiel"
Virginia Woolf
07:00 Publié dans Citation, Extrait | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08.05.2007
"LA RIVIERE DES AMES" de Mireille CALMEL
Voici le dernier roman de l'écrivaine Mireille Calmel, connue pour ses magnifiques romans à caractère historique. Celui ci déroge à moitié à la règle, mais pour le plus grand plaisir du lecteur.
Ici, nous ne sommes pas plongés en plein Moyen Age comme pour "Le lit d'Aliénor". Nous sommes en France, à Paris, en 2008. Une jeune femme est hantée par des rêves qui la travaille. Elle est écrivain, perd son inspiration, a beaucoup de succès. Mais est-elle heureuse pour autant ?
Pourquoi ce rêve ? Pourquoi ces souvenirs qui la hantent si fort ? Qui est cet homme qui l'a suit ? Maud Marquet va t'elle découvrir des secrets qu'elle ignore ?
On y croise un chirurgien épris de son ombre, un tueur fou qui tue des prostituées rousses, avec une incroyable sauvagerie. Maud va devoir l'affronter, mais comment ?
Les clefs du temps, et celles du premier roman de Mireille Calmel, "Le lit d'Aliénor", sont cachées dans cet incroyable livre, aux frontières du fantastique, qui vous entraîne dans d'innombrables aventures.
Les histoires d'amour sont-elles intemporelles ? Telle est la question que pose ce livre.
Dans un style toujours plus frais et plus fluide, Mireille Calmel entraîne son lecteur dans un voyage à travers les âges. Elle y prend plaisir, on le sent. Il y a un peu d'elle dans le personnage de Maud. Ce livre, elle l'a écrit avec ses tripes, avec son corps, son sang, tout son être. Et c'est de loin son meilleur ouvrage.
A lire, pour la découvrir, pour l'aimer... Pour vivre.
13:02 Publié dans Livres Français | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.05.2007
"LES ENFANTS DE LA LIBERTE" de Marc LEVY
J'ai eu la chance de découvrir le nouveau roman de Marc Levy quinze jours avant sa sortie officielle... et je peux vous dire qu'il y a du changement !
Toujours le même style, fluide et léger, avec des jolies citations à glancer ça et là. Le livre est un peu plus gros que les précédents (il fait 430 pages environ), et la couverture est très différente : pas de bandeau rouge avec "Marc Levy" marqué en blanc, pas d'image retouchée à l'ordinateur... Ici une simple photo d'une gamine courant dans un champs, un avion miniature à bout de bras. Une image qu'on croirait "colorisée" des années 1950's.
Le cadre du récit se passe à Toulouse, puis un peu partout sur les rails de France... L'histoire est celle de Raymond, alias Jeannot pour la Résistance. Accompagné de son frère Claude et de tout plein d'autres "enfants", âgés de 17 à 20 ans environ, il va tenter de contrer l'ennemi allemand, en sabotant des trains, en tuant certains officiers... La première partie du livre, le héros est libre mentalement et physiquement (bien qu'étant en pleine 2nde Guerre Mondiale, tout soit relatif..). A partir de la deuxième, il est prisonnier et libre à la fois dans ses pensées...
Raymond va voir ses amis tomber, entre les mains de l'ennemi, ou au cours de sabotages qui se passent mal, comme dans cette salle d'opéra qui devait sauter et qui fit deux morts... Ou quand on voit ses amis se faire fusiller contre un mur par douze officiers allemands sans coeur. Pas d'histoire d'amour comme dans ses précédents romans, mais des histoires d'amitié, de liberté, d'envie.
Ce livre, c'est l'histoire de Raymond Levy, le père de Marc. Comme je lui ait dit, c'est un bel hommage qu'il fait à son père. Une part de son histoire retracée à jamais dans un livre, c'est un très beau cadeau, je crois...
A lire, vraiment. Car ce Levy n'est pas un Levy comme les autres. Je parlais pour 'Mes amis mes amours' d'une certaine transition : et bien voila, le changement est fait ! A vous de me dire ce que vous en avez pensé, et si je ne suis pas le seul à voir un changement évidant dans l'écriture de Marc Levy...
12:49 Publié dans Livres Français | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
05.05.2007
INTERVIEW SOFIA GUELLATY
Voici l'interview de Sofia Guellaty, qu'elle a bien voulu m'accorder par mail, suite à ma lecture de son roman "Le Sablier" dont vous pourrez retrouver la critique ici : http://bookiweb.hautetfort.com/archive/2007/02/25...
Peux tu te présenter en quelques lignes ?
En quelques lignes : 23 ans, je suis tunisienne, je suis journaliste pour Ce soir ou Jamais, un deuxième roman en préparation… Quoi d’autres ? Je continue ?
A quelle âge as-tu commencé à écrire, et pour quelles raisons ?
A huit ans, sur le thème : racontez nous vos vacances de Noël.
Quelle est ta technique d’écriture ? Dans quel environnement écris tu ? (Ordinateur / manuscrit ; dans le calme ou dans un café ; en un seul bloc ou détaché…)
Ordinateur, dans le calme de ma chambre ou au bureau quand il n’y a pas de travail. Jamais dans un café. J’écris pas compulsion, ça me vient, ça devient une urgence, j’écris vite, je ne me relis que quand j’ai plusieurs chapitres, puis j’efface et je recommence, ect.
A quoi ressemble « une journée dans la vie de Sofia Guellaty » ?
Levée à 9h30, toujours en retard, lecture dans le métro, arrivée au travail, organisation des émissions, écriture pendant la pause déjeuner, puis si il y a un plateau je reste jusqu’à une heure du matin pour accueillir mes invités, sinon je m’échappe au restaurant (je ne sais pas faire la cuisine) avec des amis, j’ai n’ai pas de télévision, je ne suis pas souvent chez moi et c’est tant mieux.
Quels livres et films ont marqué tes années adolescentes ? Pour quelle(s) raison(s) plus particulièrement ?
Les livres : Boris Vian, toute l’œuvre et tout ce qui le concerne. Le Baron Perché, Sagan parce que je rêvais d’un destin similaire, il y a eu aussi John Irving que j’ai lu très tôt et que j’ai trouvé très drôle. Mais je n’étais pas une grande lectrice durant mon adolescence, en Tunisie on ne lisait pas beaucoup ; et je me rattrape maintenant, je suis très contente de découvrir des monuments de l’histoire littéraire.
Les films : il y a eu Le magicien d’Oz qui est à la base de tout (mon deuxième roman notamment) ; Barry Lindon (un véritable coup de cœur), The Phantom of Paradise de Brian de Palma qui m’a fait très peur (je devais avoir dix ans), The Velvet Underground (premier film « adulte » vu à Paris… et puis je suis fascinée par Bowie).
L’actualité a-t-elle une place importante dans ton quotidien, et dans tes influences d’écriture ?
Aucune. Je ne fais pas partie de ces écrivains qui dépeignent la société dans laquelle ils vivent sous un jour sarcastique ou analytique. Je pense que tout cela me dépasse, je ne pourrais pas en avoir la prétention. L’intime par contre me fascine.
Peux tu nous parler de la situation d’écriture de ce roman (année, motivations…) ?
J’ai 21 ans. Je quitte un homme, un pianiste avec qui j’ai vécu six mois très étranges. Je me retrouve dans un quartier errant tous les jours, et tous les soirs je rencontre Albert Cossery qui fait le même tout de pâté de maisons que moi alors que j’ai 21 ans et lui presque 90. Qu’aurions nous à nous dire si nous nous parlions ? Qu’a-t-il compris pendant tout ce temps que je n’ai pas vécu ?
Le personnage de l’écrivain est omniprésent dans ton livre. De qui t’es tu inspiré, et pourquoi ?
Albert Cossery, pour les raisons citées ci-dessus. C’est son visage qui m’a fasciné, un visage ridé, un visage d’homme sage. Cet homme habite à l’hôtel depuis des dizaines d’années, doit avoir une vie extraordinaire. En dehors du quotidien, de la vie trop quotidienne… je ne l’ai pas rencontré, je n’ai pas lu ses livres et pourtant nous avons la même éditrice. Je ne veux pas rencontrer les gens qui me fascinent. Tant que je ne leur parle pas, ils m’appartiennent.
Peut on dire que ce roman est autobiographique, et si non, en quoi est tu différente de ton personnage principal ?
Je suis beaucoup moins seule que mon personnage, je suis moins courageuse qu’elle je pense. Je ris sans doute plus souvent et puis j’ai des factures à payer… pas elle !
Que cherches tu à apporter de plus dans le paysage littéraire français ? Et par rapport à qui te situes-tu ?
Je ne cherche rien. J’écris et puis c’est tout, et je remercie les gens qui veulent bien me publier, me lire. Je ne me situe par rapport à personne, j’aurais trop honte. Je lis des chefs d’œuvres, si j’y pensais ça m’écraserai !
Quels sont tes projets à cours et à long terme ? Peux tu nous en dire plus sur ton prochain ouvrage ?
Grandir. Voila le thème de mon prochain roman ? Qu’est ce qui reste quand l’enfance se fait la malle ?
Comme nous parlons ici (blog/fanzine) de livres, peux tu faire la « promotion » d’un livre ou deux, et sur les motivations qui te poussent à ce choix ? En gros, tes derniers coups de cœur…
Mes derniers coups de cœur… Des manuscrits que je reçois et que vous ne pouvez pas lire… Mais sinon j’ai beaucoup aimé « Les Braises » de Sandor Marai que j’ai redécouvert, et Albert Cohen si vous voulez comprendre les sentiments. Je ne lis pas beaucoup de romans parus récemment. J’ai de la lecture en retard …
Le dernier mot est pour toi … Lisez tôt ! La lecture est un voyage de l’intérieur, plus vous lirez, et plus vous en apprendrez sur vous-même.
Merci Sofia d’avoir pris la peine de répondre à cette interview… A très bientôt !
21:20 Publié dans Interviews | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


